Qui sont les acteurs de la désinformation Russe touchés par des sanctions de l'UE ?
Quatre autres acteurs de la désinformation russe sanctionnés par l'UE
Un ancien militaire et un journaliste indépendant accusés de crimes de guerre : qui sont les quatre personnes sanctionnées par l'UE pour avoir diffusé de la propagande russe ? #TheCubeEstelle Nilsson-Julien (euronews)
Sanchez, vers un de Villepin des temps modernes ??
«Non à la guerre ! On ne peut pas jouer à la roulette russe avec le destin de millions de personnes. Nous ne serons pas complices de quelque chose qui est mauvais pour le monde et qui est également contraire à nos valeurs et à nos intérêts, simplement par peur des représailles.»
Pedro Sánchez, premier ministre espagnol, en réponse à Donald Trump.
| L'auteur | Soutenir n816 Media |
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🇪🇸💬 « Non à la guerre ! On ne peut pas jouer à la roulette russe avec le destin de millions de personnes. Nous ne serons pas complices de quelque chose qui est mauvais pour le monde et qui est également contraire à nos valeurs et à nos intérêts, simplement par peur des représailles. » – Pedro Sánchez, en réponse à Donald Trump.
L’Espagne vient de refuser l’usage de ses bases militaires pour une intervention américaine en Iran. Une décision ferme, à contre-courant d’une escalade que Washington pousse au nom de la « dissuasion », mais dont l’Europe supporterait encore une fois le coût humain, politique et énergétique.
En réponse, Donald Trump a menacé Madrid de « cesser tout commerce » avec l’Espagne, agitant la possibilité d’un embargo et de représailles économiques massives contre un allié de l’OTAN qui refuse de se plier à sa stratégie de guerre contre l’Iran. Ces pressions ne visent pas seulement l’Espagne : elles cherchent à intimider tout État européen tenté d’affirmer une ligne indépendante, sapant ainsi la cohésion et la souveraineté politique de l’Union européenne.
Cette prise de position de Pedro Sánchez rappelle, toutes proportions gardées, le moment où Dominique de Villepin s’était levé à la tribune de l’ONU en 2003 pour dire non à la guerre en Irak, au nom du droit international et d’une certaine idée de la paix. Pour celles et ceux qui veulent se replonger dans ce moment clé de la diplomatie française, la vidéo est à voir ou revoir ici : video.infosec.exchange/w/fHSg4…
En choisissant la fermeté et la souveraineté plutôt que la soumission au chantage, Pedro Sánchez adopte la posture d’un de Gaulle des temps modernes – dans la lignée de ces rares dirigeants européens qui osent dire non à Washington lorsque la guerre n’est ni juste, ni légale, ni dans l’intérêt de leurs peuples. 🕊️🇪🇺
| L'auteur | Soutenir n816 Media |
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#NoALaGuerra #Spain #IranWar #EU #StrategicAutonomy #NATO #Trump
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Non, c'est non, monsieur Duplomb
Avec 2,1 millions de signatures, la pétition de Eléonore Pattery a représenté la deuxième mobilisation pétitionnaire la plus signée de l'histoire française, dépassée uniquement par "L'Affaire du siècle" (2,3 millions en 2018)
| L'auteur | Soutenir n816 Media |
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Petit rappel sur la première loi Duplomb, dans sa globalité, dans les colonnes de n816 Media, c'était il y a 1 mois : friendica.world/display/84b6ef…
Le sénateur Laurent Duplomb remet le couvert avec une nouvelle « loi Duplomb » pour réintroduire l’acétamipride, malgré une mobilisation record, une censure du Conseil constitutionnel et, désormais, une seconde pétition citoyenne qui lui répond très clairement : non, c’est non. 😤✋[1][2][3]
[4]1. Retour sur la première loi et la première pétition
En 2025, une première loi dite « loi Duplomb », officiellement destinée à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », prévoyait notamment la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018 mais encore autorisé au niveau européen🧪. Sous couvert de compétitivité et de lutte contre les « distorsions de concurrence », le texte rouvrait la porte à une molécule sur laquelle l’Efsa elle‑même pointe des « incertitudes majeures » quant à sa toxicité pour le système nerveux humain, en demandant des études approfondies et une baisse drastique des expositions⚠️.[3][5]
[6]Face à ce retour en arrière, une première pétition citoyenne a été lancée sur la plateforme officielle de l’Assemblée nationale, demandant l’abrogation de la loi et refusant la réintroduction de l’acétamipride. Le texte ✍️ a rencontré un succès inédit : plus de deux millions de signatures, un niveau de mobilisation jamais atteint sur cette plateforme, porté par des sociétés savantes, des scientifiques, des soignants et un large pan de la société civile. 🌍 Ce raz‑de‑marée citoyen a ouvert la voie à un débat spécifique à l’Assemblée, consacré à cette pétition record et à la contestation de la loi Duplomb🗣️.[7][6][1]
[3]En août 2025, le Conseil constitutionnel a finalement censuré l’article le plus contesté de la loi, celui qui organisait la réintroduction de l’acétamipride, en le jugeant contraire à la Charte de l’environnement en raison d’un champ d’application trop large et d’un encadrement insuffisant. Autrement dit : on ne réintroduit pas un pesticide controversé par un simple coup de stylo, sans garde‑fous sérieux ni justification environnementale et sanitaire solide. Entre une pétition à plus de deux millions de signatures et la censure constitutionnelle, on pouvait raisonnablement penser que le message était passé 🤷.[2][5]
[8]2. La « nouvelle » loi Duplomb et la deuxième pétition : non, c’est toujours non
Quelques mois plus tard, Laurent Duplomb revient pourtant avec un nouveau texte, déposé au Sénat le 30 janvier 2026, cette fois en ciblant des cultures précises (betterave sucrière, noisette, pomme, cerise) et en y ajoutant un second insecticide, le flupyradifurone 🌱. Le sénateur et ses alliés expliquent qu’ils ont « tiré les leçons » de la censure en restreignant le champ d’application, tout en cherchant à intégrer ces dispositions dans la future loi dite « d’urgence agricole » pour maximiser les chances d’adoption. En langage moins diplomatique : le Conseil constitutionnel a fermé la porte, on revient par la fenêtre législative suivante 🚪➡️🪟.[5][9]
[2]Cette récidive a déclenché l’ouverture d’une deuxième pétition officielle, intitulée « Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! », toujours sur le site de l’Assemblée nationale. ✊Le texte rappelle que, malgré l’étiquette « urgence agricole », il s’agit bien de réintroduire un insecticide néonicotinoïde déjà interdit en France, en complète contradiction avec l’état des connaissances scientifiques et avec la volonté clairement exprimée par plus de deux millions de citoyens lors de la première mobilisation. La pétition insiste sur les risques pour la santé humaine, la biodiversité, les pollinisateurs, et appelle à tourner enfin la page des pesticides les plus problématiques au lieu de bricoler des dérogations permanentes déguisées🐝🚫.[4][8]
[6]Selon la fiche de l’initiative « Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! » publiée sur la plateforme de l’Assemblée, cette nouvelle pétition est actuellement en cours de signatures et poursuit sa progression, dans le sillage de la mobilisation historique de 2025 (plus de deux millions de signataires). Elle s’inscrit dans un contexte où syndicats, ONG et collectifs scientifiques rappellent que personne n’est prêt à « tomber malade pour sauver une filière agricole » et que l’adaptation du modèle agricole passe par la réduction réelle de l’usage des pesticides les plus dangereux, pas par leur retour en douce au détour d’une loi « d’urgence » 💊🌾.[10][8][6][1][3]
[4]Sur le plan politique, la gauche dénonce désormais une « charge trumpiste » de la part du sénateur, accusé de s’acharner contre la décision du Conseil constitutionnel et la mobilisation citoyenne, tandis que le gouvernement prend ses distances et annonce qu’il ne compte pas intégrer cette réintroduction dans son propre texte d’urgence agricole. 🏛️Pendant ce temps, le Sénat « affûte » sa nouvelle loi, comme si la censure constitutionnelle et une pétition à plus de deux millions de signatures n’étaient qu’un simple contretemps dans un agenda politique déjà écrit⏳.[11][12][2]
[7]La lassitude, quand à elle, est bien réelle : après un premier texte censuré, un débat à l’Assemblée inédit, une pétition record et des avis scientifiques alarmants, voir ressurgir une nouvelle mouture centrée sur l’acétamipride relève moins de la persévérance que de l’acharnement réglementaire 😮💨. D’où cette seconde pétition au titre limpide : « Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! », comme un rappel de base démocratique et sanitaire : quand des millions de personnes, la communauté scientifique et le juge constitutionnel vous disent non, la réponse attendue n’est pas « on recommence », mais enfin stop 🛑.[8][6][1][2]
[4]#LoiDuplomb #Pesticides #Acétamipride #Agriculture #SantéEnvironnementale
Précédent article sur la première loi Duplomb et la première pétition (de Eleonore Pattery)
Un phénomène démocratique sans précédent : https://friendica.world/display/84b6ef2b-1069-5536-46c3-4a1769330586
| L'auteur | Soutenir n816 Media |
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Références
- lemonde.fr/planete/article/202…
- vert.eco/articles/la-loi-duplo…
- lcp.fr/actualites/loi-duplomb-…
- petitions.assemblee-nationale.…
- reussir.fr/reintroduction-de-l…
- vert.eco/articles/deux-million…
- lcp.fr/actualites/nouvelle-loi…
- mediapart.fr/journal/ecologie/…
- cgb-france.fr/presse/nouvelle-…
- cgtetat.fr/societe-959/environ…
- goodplanet.info/2026/02/11/pet…
- gossement-avocats.com/blog/pes…
- ouest-france.fr/environnement/…
- cgt.fr/actualites/france/envir…
- la-croix.com/planete/l-acetami…
La pétition contre la loi Duplomb : un phénomène démocratique sans précédent
Éléonore Pattery, étudiante bordelaise de 23 ans en Master QSE-RSE, a lancé le 10 juillet 2025 une pétition contre la loi Duplomb, adoptée deux jours plus tôt par le Parlement. Cette loi, portée par les sénateurs Laurent Duplomb et Franck Menonville, prévoyait la réintroduction de l'acétamipride, un pesticide néonicotinoïde interdit depuis 2018. Adoptée par 316 députés contre 223 suite à une procédure parlementaire contestée, comportant notamment l'usage d'une motion de rejet préalable court-circuitant le débat public.[1][2][3][4]
[5]
Éléonore Pattery a qualifié la loi d'"aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire" et a invoqué des fondements constitutionnels : l'article L110-1 du Code de l'environnement sur la "solidarité écologique" et la Charte de l'environnement garantissant le droit de vivre dans un environnement sain. Elle demande l'abrogation immédiate de la loi et la révision des conditions de son adoption.
[1]Une mobilisation fulgurante
La pétition a connu une progression exceptionnelle : 100 000 signatures le 17 juillet, 500 000 le 19 juillet, 1 million le 20 juillet, et plus de 2,1 millions au final. Elle a bénéficié d'un soutien massif d'ONG environnementales (WWF France, Générations Futures, France Nature Environnement), de personnalités publiques, de scientifiques et du média Bon Pote. Cette mobilisation transpartisane a dépassé les cercles militants traditionnels, touchant des citoyens non politisés.[3][5][6][7][8][9][10]
[11]Des conséquences institutionnelles
Au-delà de 100 000 signatures, la pétition a été publiée sur le site de l'Assemblée et confiée à la Commission des affaires économiques avec désignation d'un député-rapporteur. Le franchissement des 500 000 signatures réparties sur au moins 30 départements a déclenché une procédure historique : l'organisation d'un débat en séance publique, une première depuis la création de la plateforme en 2019. Le 12 novembre 2025, la Conférence des présidents a approuvé ce débat pour le 7 janvier 2026.[12][13][14][15]
[1]Le débat comprendra des interventions du président de la Commission des affaires économiques Éric Ciotti, de deux députées rapporteures (Aurélie Trouvé et Hélène Laporte), de représentants de tous les groupes politiques et du gouvernement. Cependant, aucun vote ne suivra et le débat ne permettra pas de modifier la loi déjà adoptée.[14][15][16][17]
[3]Impact politique et censure constitutionnelle
Le million de signatures a généré une pression politique intense sur Emmanuel Macron et le gouvernement. La gauche et les écologistes ont demandé l'invocation de l'article 10 de la Constitution pour une deuxième délibération, sans succès. Le sénateur Laurent Duplomb a dénoncé une pétition "instrumentalisée par l'extrême gauche", tandis que Marine Le Pen s'est déclarée favorable au débat parlementaire.[17]
[3]Parallèlement, plusieurs groupes de gauche ont saisi le Conseil constitutionnel. Le 7 août 2025, celui-ci a censuré l'article 2 de la loi prévoyant la réintroduction de l'acétamipride, le jugeant contraire à l'article 1er de la Charte de l'environnement garantissant le droit à un environnement sain. Le Conseil a également émis des réserves d'interprétation sur les dispositions relatives aux méga-bassines. La loi a finalement été promulguée le 11 août 2025, amputée de la réintroduction du pesticide.[18][19][20]
[21]Portée et limites
Avec 2,1 millions de signatures, la pétition de Eléonore Pattery représente la deuxième mobilisation pétitionnaire la plus signée de l'histoire française, dépassée uniquement par "L'Affaire du siècle" (2,3 millions en 2018). Elle constitue un record absolu pour la plateforme de l'Assemblée nationale. Cette mobilisation historique a néanmoins montré les limites des pétitions institutionnelles : malgré un succès sans précédent, la loi a été promulguée, bien que partiellement amputée par le Conseil constitutionnel. Le débat du 7 janvier 2026 restera essentiellement symbolique sans pouvoir abroger le texte.[9][21][22][23][24][3][14][17]
[18]La gauche a annoncé le dépôt de propositions de loi d'abrogation lors des "niches parlementaires", examinées dès novembre 2025.Cette affaire de pétition soulève des questions fondamentales sur la démocratie représentative en France : comment concilier la volonté de 2,1 millions de citoyens avec les décisions parlementaires ?
Quel rôle pour les outils de démocratie participative ?
Mehdi Khouli.
friendica.world/profile/mehdik…
#NonÀLaLoiDuplomb #PétitionHistorique #DémocratieCitoyenne #2MillionsDeSignatures #DébatParlementaire7Janvier
- petitions.assemblee-nationale.…
- lemonde.fr/planete/article/202…
- lemonde.fr/planete/article/202…
- lemonde.fr/planete/article/202…
- agri-mutuel.com/politique-econ…
- youtube.com/watch?v=GMowhPv1gK…
- youtube.com/watch?v=CwXYRFy_FL…
- bonpote.com/une-petition-en-li…
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Pétition_contre_la_loi_Duplomb
- lessentieldeleco.fr/2756-lincr…
- youtube.com/watch?v=LRbc3mtJ9t…
- petitions.assemblee-nationale.…
- vie-publique.fr/en-bref/299627…
- vert.eco/articles/le-debat-sur…
- ouest-france.fr/politique/inst…
- assemblee-nationale.fr/agendas…
- lcp.fr/actualites/loi-duplomb-…
- seban-associes.avocat.fr/loi-d…
- cerasus-avocats.fr/decision-du…
- unsa.org/LOI-DUPLOMB-le-Consei…
- faceaurisque.com/2025/08/22/lo…
- vert.eco/articles/plus-d15-mil…
- https://terredeliens.org/national/actu/loi-duplomb-où-en-est-on-30-07-2025/
- lcp.fr/actualites/petition-con…
- assemblee-nationale.fr/dyn/17/…
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Soutien à un indépendant
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La pétition contre la loi Duplomb : un phénomène démocratique sans précédent
Éléonore Pattery, étudiante bordelaise de 23 ans en Master QSE-RSE, a lancé le 10 juillet 2025 une pétition contre la loi Duplomb, adoptée deux jours plus tôt par le Parlement. Cette loi, portée par les sénateurs Laurent Duplomb et Franck Menonville, prévoyait la réintroduction de l'acétamipride, un pesticide néonicotinoïde interdit depuis 2018. Adoptée par 316 députés contre 223 suite à une procédure parlementaire contestée, comportant notamment l'usage d'une motion de rejet préalable court-circuitant le débat public.[1][2][3][4]
[5]
Éléonore Pattery a qualifié la loi d'"aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire" et a invoqué des fondements constitutionnels : l'article L110-1 du Code de l'environnement sur la "solidarité écologique" et la Charte de l'environnement garantissant le droit de vivre dans un environnement sain. Elle demande l'abrogation immédiate de la loi et la révision des conditions de son adoption.
[1]Une mobilisation fulgurante
La pétition a connu une progression exceptionnelle : 100 000 signatures le 17 juillet, 500 000 le 19 juillet, 1 million le 20 juillet, et plus de 2,1 millions au final. Elle a bénéficié d'un soutien massif d'ONG environnementales (WWF France, Générations Futures, France Nature Environnement), de personnalités publiques, de scientifiques et du média Bon Pote. Cette mobilisation transpartisane a dépassé les cercles militants traditionnels, touchant des citoyens non politisés.[3][5][6][7][8][9][10]
[11]Des conséquences institutionnelles
Au-delà de 100 000 signatures, la pétition a été publiée sur le site de l'Assemblée et confiée à la Commission des affaires économiques avec désignation d'un député-rapporteur. Le franchissement des 500 000 signatures réparties sur au moins 30 départements a déclenché une procédure historique : l'organisation d'un débat en séance publique, une première depuis la création de la plateforme en 2019. Le 12 novembre 2025, la Conférence des présidents a approuvé ce débat pour le 7 janvier 2026.[12][13][14][15]
[1]Le débat comprendra des interventions du président de la Commission des affaires économiques Éric Ciotti, de deux députées rapporteures (Aurélie Trouvé et Hélène Laporte), de représentants de tous les groupes politiques et du gouvernement. Cependant, aucun vote ne suivra et le débat ne permettra pas de modifier la loi déjà adoptée.[14][15][16][17]
[3]Impact politique et censure constitutionnelle
Le million de signatures a généré une pression politique intense sur Emmanuel Macron et le gouvernement. La gauche et les écologistes ont demandé l'invocation de l'article 10 de la Constitution pour une deuxième délibération, sans succès. Le sénateur Laurent Duplomb a dénoncé une pétition "instrumentalisée par l'extrême gauche", tandis que Marine Le Pen s'est déclarée favorable au débat parlementaire.[17]
[3]Parallèlement, plusieurs groupes de gauche ont saisi le Conseil constitutionnel. Le 7 août 2025, celui-ci a censuré l'article 2 de la loi prévoyant la réintroduction de l'acétamipride, le jugeant contraire à l'article 1er de la Charte de l'environnement garantissant le droit à un environnement sain. Le Conseil a également émis des réserves d'interprétation sur les dispositions relatives aux méga-bassines. La loi a finalement été promulguée le 11 août 2025, amputée de la réintroduction du pesticide.[18][19][20]
[21]Portée et limites
Avec 2,1 millions de signatures, la pétition de Eléonore Pattery représente la deuxième mobilisation pétitionnaire la plus signée de l'histoire française, dépassée uniquement par "L'Affaire du siècle" (2,3 millions en 2018). Elle constitue un record absolu pour la plateforme de l'Assemblée nationale. Cette mobilisation historique a néanmoins montré les limites des pétitions institutionnelles : malgré un succès sans précédent, la loi a été promulguée, bien que partiellement amputée par le Conseil constitutionnel. Le débat du 7 janvier 2026 restera essentiellement symbolique sans pouvoir abroger le texte.[9][21][22][23][24][3][14][17]
[18]La gauche a annoncé le dépôt de propositions de loi d'abrogation lors des "niches parlementaires", examinées dès novembre 2025.
Cette affaire de pétition soulève des questions fondamentales sur la démocratie représentative en France : comment concilier la volonté de 2,1 millions de citoyens avec les décisions parlementaires ?
Quel rôle pour les outils de démocratie participative ?
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- https://fr.wikipedia.org/wiki/Pétition_contre_la_loi_Duplomb
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YouTube, Google delete accounts of British journalist
British freelance journalist Robert Inlakesh, who covers Palestine and Israel, explains why YouTube and Google deleted his accounts and what it means for him as a journalist.
#gaza #press #journalism #youtube #google
‘No true sense of celebration’ as Israeli bombs drown out Christmas in Gaza
Many of the remaining churches across Gaza either scaled back or cancelled Christmas activities altogether.Usaid Siddiqui (Al Jazeera)
Cagnotte pour Sonia
Le 16 novembre 2015, trois jours après les attentats meurtriers qui ont frappé Paris, une femme a pris une décision d'une bravoure exceptionnelle. En dénonçant Abdelhamid Abaaoud, cerveau des attaques du 13-Novembre, Sonia (son prénom d'emprunt) a sauvé des dizaines de vies et empêché de nouveaux attentats. Aujourd'hui, elle a besoin de notre soutien.
Son acte de courage :
Sonia hébergeait généreusement Hasna Aït Boulahcen, une jeune femme précaire et isolée. Le 15 novembre 2015, cette dernière lui demande de venir en aide à son cousin « qui vit dehors » à Aubervilliers. Sur place, Sonia se retrouve face à Abdelhamid Abaaoud, le terroriste responsable du massacre des terrasses parisiennes. Il lui serre la main et lui lance froidement : « Les terrasses, c'est moi ! »
Sans hésiter, malgré la peur qui l'envahit, Sonia contacte le numéro « Alerte attentat » le lendemain. Son témoignage sera déterminant : elle transmet à la police des informations cruciales, notamment la localisation d'Abaaoud et de son complice Chakib Akrouh, ainsi que leurs projets d'attentats imminents prévus le 19 novembre dans un centre commercial, un commissariat et une crèche du quartier de la Défense.
Grâce à son courage, l'assaut du 18 novembre 2015 à Saint-Denis permet de neutraliser les terroristes et d'éviter une nouvelle vague de massacres.
Le prix de son héroïsme
Depuis dix ans, Sonia vit cachée sous une fausse identité, devenue le premier « témoin protégé » de France. Elle et sa famille ont dû abandonner leur vie d'avant : changement d'identité, déménagements successifs, impossibilité de travailler normalement, isolement social. « Je n'ai plus de vie. Je voudrais être madame tout-le-monde, avec une petite maison, un travail… mais je suis madame personne », confie-t-elle.
Pour survivre, elle perçoit une rente mensuelle de 1 500 € de l'État, insuffisante pour couvrir l'ensemble des frais liés à son statut de témoin protégé.
Comment l'aider : une cagnotte solidaire
L'association Life for Paris, regroupant des victimes des attentats du 13-Novembre, a lancé une cagnotte sur Ulule pour soutenir Sonia concrètement. Initialement fixé à 2 500 €, l'objectif a été largement dépassé grâce à l'élan de solidarité : plus de 123 000 € ont déjà été collectés.
Cette collecte permettra d'aider Sonia à :
- Payer les frais incompressibles que l'État ne prend pas en charge
- Compenser les difficultés matérielles liées à son statut protégé
- Retrouver un peu de dignité et de sérénité
- Et surtout, lui dire merci
La collecte se termine le 15 janvier 2026 à minuit.
Participez à cet élan de gratitude
Sonia a risqué sa vie pour protéger la nôtre. « Je ne suis pas une héroïne, je suis une citoyenne française, une femme qui a des valeurs », dit-elle avec humilité. Pourtant, son geste exemplaire mérite notre reconnaissance collective.
Chaque don, même modeste, est un message de soutien et de gratitude envers cette femme courageuse qui a tout sacrifié pour nous protéger.
👉 Soutenez Sonia en participant à la cagnotte : fr.ulule.com/cagnotte-pour-son…
Parce que les héros ne doivent pas être oubliés. Parce que la France a une dette envers Sonia.
#SoutenezSonia #13Novembre #Solidarité #Courage #HéroïneOubliée #LifeForParis
Une analyse militaro-économique de la réunion des généraux de Quantico de septembre 2025
Dans une démonstration de force sans précédent depuis des décennies, le Président Donald Trump et son Secrétaire à la Défense Pete Hegseth ont convoqué mardi 30 septembre près de 800 généraux et amiraux américains des quatre coins de la planète vers la base militaire de Quantico en Virginie, transformant ce qui devait être une simple réunion militaire en un rassemblement politique aux accents autoritaires.
Hauts dirigeants militaires écoutant les discours de Pete Hegseth et Donald Trump, source letemps.ch. image anonymisée
Arrachés à leurs commandements en Europe, en Asie, au Moyen-Orient ainsi que sur le territoire américain dans un secret total et avec un préavis de quelques jours seulement, ces officiers supérieurs - représentant la quasi-totalité de l'état-major militaire américain - se sont retrouvés spectateurs d'un discours de 72 minutes où Trump a explicitement appelé à utiliser l'armée contre des villes américaines dirigées par des Démocrates, les désignant comme des "terrains d'entraînement" pour combattre "l'invasion de l'intérieur". Cette réunion d'un coût estimé à plus de 5 millions de dollars, organisée au mépris des protocoles de sécurité habituels qui déconseillent de rassembler autant de hauts gradés en un même lieu, marque un tournant inquiétant dans l'utilisation politisée des forces armées américaines, les officiers présents étant restés silencieux face aux dérives partisanes d'un commandant en chef qui semble désormais considérer l'armée comme un instrument de répression domestique plutôt que de défense nationale.
Basée sur les données récentes du Pentagone et les coûts opérationnels militaires actuels, l'estimation totale pour faire venir 800 généraux et amiraux américains de tous les coins du monde jusqu'à Quantico en Virginie s'élève à 5,6 millions de dollars (5,2 millions d'euros).
Cette réunion exceptionnelle organisée par le Secrétaire à la Défense Pete Hegseth de septembre 2025 constitue un rassemblement sans précédent de l'ensemble du commandement militaire américain. Selon les sources du Pentagone, il s'agit de la première fois qu'un tel nombre d'officiers généraux est convoqué simultanément en un seul lieu depuis des décennies.
Cette estimation reste approximative car elle n'inclut pas les coûts indirects liés à la perturbation des opérations mondiales en cours, ni les frais de déplacement des états-majors accompagnants, ce qui pourraient facilement doubler le montant total, lequel atteint facilement 12 millions de dollars, rappelons le pour 72 minutes de discours, soit donc, 166 666 dollars la minute de discours auxquels il faut également rajouter les émoluments du ministre de la défense et du président des Etats Unis d'Amérique.
Tout cela pour entendre, outre le reste, des remontrances contre leur tour de taille ou le port de la barbe ou tout ce qui se rapproche du wokisme tant honni de l'administration Trumpienne.
Le malaise est palpable dans les rangs de l'état-major américain au lendemain de cette réunion de Quantico, où l'expression figée des visages des généraux et amiraux lors du discours présidentiel a trahi un profond embarras institutionnel. Contraints d'assister silencieusement à ce qui ressemblait davantage à un meeting politique de la plus pure des traditions staliniennes qu'à un briefing militaire, ces officiers supérieurs - qui avaient été préalablement instruits par le Pentagone de ne pas réagir ni applaudir, sauf lorsque les chefs d'état-major le feraient - se sont retrouvés témoins d'une instrumentalisation politique de leur fonction qui heurte frontalement leurs valeurs professionnelles. Plusieurs hauts gradés ont confié anonymement leur "terrible" ressenti face à ce qu'ils perçoivent comme un "test de loyauté idéologique" et un "gaspillage total d'argent", certains évoquant même leur intention de démissionner plutôt que de cautionner cette dérive. Car au cœur de leur malaise réside un principe fondamental gravé dans leur serment d'officier : "Je jure solennellement de soutenir et défendre la Constitution des États-Unis contre tous les ennemis, étrangers et domestiques" - un engagement sacré envers la Constitution, non envers un président ou un parti politique. Cette distinction cruciale, enseignée dès West Point où les futurs officiers apprennent que "l'allégeance militaire appartient au système de gouvernement codifié dans la Constitution" et non à une personnalité, place désormais ces généraux dans une position intenable face à un commandant en chef qui semble vouloir transformer l'armée en instrument de répression domestique contre des citoyens américains, violant ainsi l'essence même de leur serment constitutionnel.
#QuanticoMeeting #TrumpMilitary #ConstitutionalOath #PentagonCrisis #MilitaryIntegrity #press #media
Mehdi Khouli.
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Asgardia, une "Nation Spatiale" aux connexions russes troublantes
Un Projet Spatial aux Racines Militaires
Depuis octobre 2016, Asgardia se présente comme la première "nation spatiale" de l'humanité, dirigée par Igor Ashurbeyli et revendiquant 1,17 million de citoyens mondiaux. Derrière cette façade futuriste se cachent des liens troublants avec l'appareil militaro-industriel russe qui remettent en question l'indépendance proclamée du projet.
Igor Ashurbeyli : De l'Arsenal Russe à l'Espace
Igor Ashurbeyli, fondateur d'Asgardia, n'est pas le philanthrope spatial qu'il prétend être. De 2000 à 2011, il a dirigé NPO Almaz-Antey, géant de la défense russe responsable du développement des systèmes de missiles S-300, S-400 et S-500. Ces mêmes armes sont aujourd'hui massivement déployées par la Russie contre l'Ukraine, notamment les S-300 utilisés pour bombarder Zaporizhzhia en 2022.
Qualifié d'"idéologue principal de la défense anti-aérienne russe", Ashurbeyli porte une responsabilité directe dans le développement des capacités militaires russes actuelles. Depuis 2016, il dirige également le Parti de la Renaissance de Russie, révélant une double allégeance problématique.
Un Empire Financier Opaque
La fortune d'Ashurbeyli, estimée à 176 millions de dollars, provient de sa holding Socium et s'étend à travers l'Europe via un réseau complexe comprenant:
- Des propriétés de luxe en Grèce (villa et restaurant à Corfou)
- Des entreprises en Autriche, France, Monaco et Chypre via Socium-A
- Des sociétés offshore à Malte et aux Îles Vierges britanniques
Le financement d'Asgardia demeure mystérieux, reposant officiellement sur le "financement personnel" d'Ashurbeyli, des frais de citoyenneté de 100€/an, et une cryptomonnaie SOLAR aux mécanismes opaques. Pour des ambitions spatiales colossales - stations orbitales, colonies lunaires - ces sources paraissent insuffisantes et non transparentes.
Une Collecte de Données Massive Préoccupante
Bien que cette collecte ait été réalisée selon le plein gré des adhérents, plus d'un million de personnes ont fourni leurs données personnelles à Asgardia, créant une base d'informations considérable gérée par l'ancien dirigeant d'un complexe militaire russe, une collecte massive qui pose des questions sécuritaires évidentes dans le contexte géopolitique actuel. De plus, la façon dont ces données sont stockées ne respecte en rien les concepts du RGPD ou autres règlements.
Une Absence Suspecte de Sanctions
Malgré son rôle central dans le développement des systèmes d'armes russes utilisés contre l'Ukraine, Ashurbeyli ne figure sur aucune liste de sanctions occidentales. Cette exemption contraste avec le sort d'Almaz-Antey, lourdement sanctionnée depuis 2014, qui permet à la famille de maintenir son mode de vie européen.
Un Outil de Soft Power Déguisé ?
Certains experts considèrent Asgardia comme un potentiel outil de soft power russe permettant de:
- Contourner les traités spatiaux internationaux
- Collecter des données sur un million de citoyens internationaux
- Développer une influence géopolitique sous couvert scientifique
- Légitimer l'expansion spatiale russe via l'internationalisme
Des Réalisations Dérisoires:
Après neuf années d'existence, Asgardia n'a concrétisé qu'un seul nanosatellite (Asgardia-1). Les projets grandioses de stations spatiales et colonies lunaires restent à l'état d'annonces, rappelant des opérations marketing comme Mars One.
Un Défi Réglementaire Urgent
Le cas Asgardia révèle l'urgence d'adapter les cadres internationaux aux nouveaux défis du spatial privé. Les autorités européennes devraient examiner:
- Les activités financières de Socium-A dans l'UE
- La légalité de la collecte massive de données
- L'opportunité d'étendre les sanctions à Ashurbeyli
- Les mécanismes de contrôle des projets spatiaux à implications géopolitiques
Conclusion : Vigilance Spatiale Nécessaire
Asgardia illustre parfaitement les nouveaux vecteurs d'influence géopolitique du XXIe siècle. Derrière ses ambitions spatiales humanistes se dissimulent potentiellement des objectifs moins avouables, portés par un homme aux liens profonds avec le complexe militaro-industriel russe. N'oublions pas également que cet homme a également été président d'un parti, d'opposition certes, mais d'un parti politique russe.
Cette "nation spatiale" pourrait représenter l'une des formes les plus sophistiquées de soft power contemporain, exploitant les aspirations légitimes à l'exploration spatiale pour servir des agendas géopolitiques. Une sophistication qui exige la plus grande vigilance des démocraties attachées à préserver l'espace comme domaine de coopération pacifique, à l'abri des rivalités terrestres et des manipulations d'influence.
Mehdi Khouli, pour n816 Media.
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#asgardia #press #presse #media #softpower
References:
1 - sciencesetavenir.fr/espace/un-…
2 - trap.org.ua/en/publications/ye…
3 - euromaidanpress.com/2024/07/15…
4 - stopfake.org/en/russian-arms-m…
5 - reuters.com/article/lifestyle/…
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Asgardia, a “Space Nation” with troubling Russian connections
A Space Project with Military Roots
Since October 2016, Asgardia has presented itself as humanity's first “space nation,” led by Igor Ashurbeyli and claiming 1.17 million global citizens. Behind this futuristic facade lie troubling links to the Russian military-industrial complex that call into question the project's proclaimed independence.
Igor Ashurbeyli: From the Russian Arsenal to Space
Igor Ashurbeyli, founder of Asgardia, is not the space philanthropist he claims to be. From 2000 to 2011, he headed NPO Almaz-Antey, a Russian defense giant responsible for developing the S-300, S-400, and S-500 missile systems. These same weapons are now being deployed en masse by Russia against Ukraine, notably the S-300s used to bomb Zaporizhzhia in 2022.
Described as the “chief ideologist of Russian air defense,” Ashurbeyli bears direct responsibility for the development of Russia's current military capabilities. Since 2016, he has also led the Russian Renaissance Party, revealing a problematic dual allegiance.
An Opaque Financial Empire
Ashurbeyli's fortune, estimated at $176 million, comes from his holding company Socium and extends across Europe through a complex network including:
- Luxury properties in Greece (villa and restaurant in Corfu)
- Companies in Austria, France, Monaco, and Cyprus via Socium-A
- Offshore companies in Malta and the British Virgin Islands
Asgardia's funding remains mysterious, officially relying on Ashurbeyli's “personal funding,” citizenship fees of €100/year, and a cryptocurrency called SOLAR with opaque mechanisms. For colossal space ambitions—orbital stations, lunar colonies—these sources seem insufficient and non-transparent.
Concerning Massive Data Collection
Although this collection was carried out with the full consent of the members, more than a million people provided their personal data to Asgardia, creating a considerable database managed by the former head of a Russian military complex, a massive collection that raises obvious security questions in the current geopolitical context. Furthermore, the way in which this data is stored does not comply with the concepts of the GDPR or other regulations.
A Suspicious Absence of Sanctions
Despite his central role in the development of Russian weapons systems used against Ukraine, Ashurbeyli does not appear on any Western sanctions lists. This exemption contrasts with the fate of Almaz-Antey, which has been heavily sanctioned since 2014, allowing the family to maintain their European lifestyle.
A Disguised Soft Power Tool?
Some experts view Asgardia as a potential Russian soft power tool that could be used to:
- Circumvent international space treaties
- Collect data on one million international citizens
- Develop geopolitical influence under the guise of science
- Legitimize Russian space expansion through internationalism
Meager Achievements:
After nine years of existence, Asgardia has only launched one nanosatellite (Asgardia-1). Grandiose plans for space stations and lunar colonies remain mere announcements, reminiscent of marketing campaigns such as Mars One.
An Urgent Regulatory Challenge
The Asgardia case reveals the urgent need to adapt international frameworks to the new challenges of private space exploration. European authorities should examine:
- Socium-A's financial activities in the EU
- The legality of mass data collection
- The opportunity to extend sanctions to Ashurbeyli
- Control mechanisms for space projects with geopolitical implications
Conclusion: Space Vigilance Necessary
Asgardia perfectly illustrates the new vectors of geopolitical influence in the 21st century. Behind its humanistic space ambitions lie potentially less honorable objectives, driven by a man with deep ties to the Russian military-industrial complex. Let us not forget that this man was also the president of a political party, albeit an opposition party, but a Russian political party nonetheless.
This “space nation” could represent one of the most sophisticated forms of contemporary soft power, exploiting legitimate aspirations for space exploration to serve geopolitical agendas. Such sophistication requires the utmost vigilance on the part of democracies committed to preserving space as an arena for peaceful cooperation, free from terrestrial rivalries and manipulative influence.
Mehdi Khouli for n816 Media.
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#asgardia #press #media #softpower
References:
1 - sciencesetavenir.fr/espace/un-…
2 - https://trap.org.ua/en/publications/yevrolihvo-zaharbnyka-iak-ideoloh-rosiyskoho-ppo-pidkoriuie-kosmos-ta-zahrozhuie-yevropi/
3 - https://euromaidanpress.com/2024/07/15/trap-aggressor-key-russian-defense-complex-businessman-not-sanctioned-lives-lavishly-in-europe/
4 - stopfake.org/en/russian-arms-m…
5 - https://www.reuters.com/article/lifestyle/space-kingdom-seeks-citizens-for-life-beyond-earth-very-soon-idUSKBN1JL2MB/
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The fatal equation of asymmetry: when 19 Russian drones cost 16 times more to counter than to launch
The intrusion of Russian drones into Polish airspace on September 9, 2025 reveals a major strategic flaw in Western defense doctrine. Beyond the geopolitical implications, the incident exposes a dramatic economic asymmetry that could ultimately weaken NATO's ability to respond to Moscow's war of attrition.
The attack: minimal investment for maximum impact
Nineteen Shahed-136 drones crossed the Polish border on the night of September 9-10. These platforms, produced in Iran and widely used by Russian forces, cost between $20,000 and $50,000 per unit, according to recent industry analyses. In a high but realistic estimate, Russia's investment in this operation therefore amounts to a maximum of $950,000. (1)(2)(3) (4)
For this paltry sum in terms of a national military budget, Moscow has managed to trigger a sequence of events with considerable ramifications: activation of Polish air defense systems, mobilization of high-value Western assets, closure of strategic civilian airports, and destabilization of commercial air traffic in a key area of Eastern Europe. (5)(6)(7)(8)
The Western response: technological excellence, astronomical costs
Faced with this intrusion, the allied response immediately mobilized the most sophisticated tools in the Western arsenal. Four Dutch F-35A fighter jets took off on an interception mission, each costing $42,000 per flight hour. For a three-hour mission per aircraft, the bill came to $504,000. (9)(10)
At the same time, an Italian AWACS aircraft provided surveillance and command, with an estimated operational cost of $650,000 per hour. Four hours of mission time represented an additional $2.6 million. (11)
The hidden cost: paralysis of commercial traffic
The most significant financial impact is the preventive closure of four major Polish airports: Warsaw-Chopin, Modlin, Rzeszów, and Lublin. This decision, justified by national security imperatives, triggers a cascade of economic costs: (12)(13)(14) (15)
Cancellations and diversions: 25 canceled flights generate direct losses of €425,000 for airlines, while 75 flights delayed by an average of three hours cost an additional €1.35 million.(16)
Passenger compensation: 5,000 affected passengers claim average compensation of €350 under European regulations, amounting to €1.75 million.(17)(18)(19)
Indirect economic impact: The simultaneous closure of these airports for six hours represents an estimated loss of economic activity of €8 million, according to impact models developed by European airport authorities.(20)(21)
The asymmetry revealed: a power ratio of 1 to 16
The math is clear: for a Russian attack costing a maximum of $950,000, the Western response reaches $15.78 million, representing an asymmetry ratio of 16.6:1.
This disproportion reveals the structural vulnerability of a defense strategy relying exclusively on advanced technological means in the face of low-cost saturation tactics. Each drone shot down by a Patriot missile costs several hundred thousand dollars, while the attacker invests only a few tens of thousands to manufacture it. (22)(23)
Please find the summary table of costs attached to this article.
The strategic impasse of overreaction
This disastrous economic equation raises fundamental questions about the long-term viability of the Atlantic defense doctrine. If every intrusion by cheap drones systematically triggers a response mobilizing Western technological flagships, NATO risks financial exhaustion in a war of attrition that it cannot win.
Russia's strategy seems precisely designed to exploit this flaw: forcing the adversary into exponential spending relative to the initial investment, to the point where maintaining a high level of responsiveness across the entire perimeter of intervention becomes unsustainable.
Towards urgent doctrinal adaptation
The incident of September 9, 2025, should serve as a wake-up call. Western technological superiority, if not accompanied by tactical and economic adaptation, risks turning into systemic vulnerability. The rapid development of dedicated anti-drone systems that are less costly and more proportionate to the threat is becoming a strategic priority.
Indeed, in this new form of asymmetric conflict, excellence is no longer just technical: it must also be economic, otherwise the financial equation will inevitably tip in favor of the aggressor.
Integrating the difficult military-economic equation into an asymmetric conflict
Ukraine quickly grasped this issue of cost asymmetry in the early months of the conflict and made it a central pillar of its defense strategy. Realizing that it could not compete with Russia in terms of the volume of conventional military equipment, Kiev developed a revolutionary military-economic approach based on the mass production of low-cost drones. Growing from a few thousand units in 2022 to more than 4 million FPV drones planned for 2025, Ukraine has created an entirely domestic industrial sector capable of producing devices costing €300-1,200 each to destroy targets worth tens of millions of euros. This strategy of reversing the cost-effectiveness ratio came to spectacular fruition in operations such as “Spider's Web” in June 2025, where Ukrainian drones costing a few thousand dollars inflicted $7 billion in losses on Russian strategic aviation. By incorporating this logic of economic attrition warfare into its military planning as early as 2022, Ukraine has not only compensated for its numerical inferiority, but also created an asymmetric defense model that is forcing Russia to completely rethink its doctrine of engagement, demonstrating that a technologically agile army, including in economic terms, can reverse traditional power relations through innovation and cost optimization. (24 to 32)
Does it really make sense to counter low-cost drones with Western means?
Transposability of the Ukrainian response to European industrial partnerships
This tactical and strategic success in Ukraine nevertheless raises a fundamental question: to what extent can this low-cost approach be transposed to European defense manufacturers and their alliances with the war effort in Europe? While groups such as MBDA and Thales are attempting to adapt their production models to this new reality—with MBDA announcing a capacity of 1,000 One Way Effector drones per month and Thales targeting 1,000 warheads per year—European industrial culture remains deeply rooted in the logic of sophisticated and costly platforms. Emerging partnerships, such as Renault's with the Ukrainian defense industry to assemble drones locally, suggest a growing awareness that Europe can no longer rely on its traditional “race for high technology” in the face of adversaries who have mastered low-cost mass production. The transition remains complex because it involves not only an industrial revolution—moving from a craft-based approach to mass production—but also a profound doctrinal shift, accepting that efficiency can sometimes lie more in quantity than in technological excellence. (33 to 38)
Indeed, the resolution of the difficult military-economic equation of Russia's war of aggression in Ukraine should not counterbalance the effects of economic sanctions that were put againts this country.
#UkraineWar #DroneWarfare #MilitaryInnovation #AsymmetricWarfare #DefenseIndustry #WarEconomics #StrategicCost #press #media
Mehdi Khouli for n816 Media.
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References.
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L'équation fatale de l'asymétrie : quand 19 drones russes coûtent 16 fois plus cher à contrer qu'à lancer
xL'intrusion de drones russes dans l'espace aérien polonais du 9 septembre 2025 révèle une faille stratégique majeure dans la doctrine de défense occidentale. Au-delà des enjeux géopolitiques, l'incident expose une asymétrie économique dramatique qui pourrait, à terme, fragiliser la capacité de riposte de l'OTAN face à la guerre d'usure menée par Moscou.
L'attaque : un investissement minimal pour un impact maximal
Dix-neuf drones de type Shahed-136 ont franchi la frontière polonaise dans la nuit du 9 au 10 septembre. Ces plateformes, produites en Iran et largement utilisées par les forces russes, coûtent entre 20 000 et 50 000 USD l'unité selon les analyses industrielles récentes. Dans l'hypothèse haute mais réaliste, l'investissement russe pour cette opération s'élève donc à 950 000 USD maximum. (1)(2)(3)(4)
Pour ce montant dérisoire à l'échelle d'un budget militaire national, Moscou parvient à déclencher une séquence d'événements aux ramifications considérables : activation des systèmes de défense aérienne polonais, mobilisation d'assets occidentaux de haute valeur, fermeture d'aéroports civils stratégiques et déstabilisation du trafic aérien commercial sur une zone névralgique de l'Europe orientale. (5)(6)(7)(8)
La riposte occidentale : excellence technologique, facture astronomique
Face à cette intrusion, la réponse alliée mobilise immédiatement les outils les plus sophistiqués de l'arsenal occidental. Quatre chasseurs F-35A néerlandais décollent en mission d'interception, chacun coûtant 42 000 USD par heure de vol. Pour une mission de trois heures par appareil, la facture atteint 504 000 USD. (9)(10)
Simultanément, un AWACS italien assure la surveillance et le commandement, avec un coût opérationnel estimé à 650 000 USD par heure. Quatre heures de mission représentent 2,6 millions USD supplémentaires. (11)
Le coût caché : la paralysie du trafic commercial
L'impact le plus lourd financièrement réside dans la fermeture préventive de quatre aéroports polonais majeurs : Varsovie-Chopin, Modlin, Rzeszów et Lublin. Cette décision, justifiée par les impératifs de sécurité nationale, déclenche une cascade de coûts économiques : (12)(13)(14)(15)
Annulations et déroutements : 25 vols annulés génèrent des pertes directes de 425 000 euros pour les compagnies, tandis que 75 vols retardés de trois heures en moyenne coûtent 1,35 million d'euros supplémentaires.(16)
Indemnisations passagers : 5 000 voyageurs affectés réclament des compensations moyennes de 350 euros selon la règlementation européenne, soit 1,75 million d'euros.(17)(18)(19)
Impact économique indirect : La fermeture simultanée de ces plateformes pendant six heures représente une perte d'activité économique estimée à 8 millions d'euros, selon les modèles d'impact développés par les autorités aéroportuaires européennes.(20)(21)
L'asymétrie révélée : un rapport de force de 1 à 16
L'addition est sans appel : pour une attaque russe coûtant au maximum 950 000 USD, la réponse occidentale atteint 15,78 millions USD, soit un ratio d'asymétrie de 16,6:1
Cette disproportion révèle la vulnérabilité structurelle d'une stratégie de défense reposant exclusivement sur des moyens technologiques de pointe face à des tactiques de saturation low-cost. Chaque drone abattu par un missile Patriot coûte plusieurs centaines de milliers de dollars, quand l'agresseur n'investit quelques dizaines de milliers pour le fabriquer. (22)(23)
Veuillez trouver le tableau récapitulatif des coûts en pièce jointe à cet article
L'impasse stratégique de la surréaction
Cette équation économique désastreuse soulève des questions fondamentales sur la viabilité à long terme de la doctrine de défense atlantique. Si chaque intrusion de drones bon marché déclenche systématiquement une riposte mobilisant les fleurons technologiques occidentaux, l'OTAN risque de s'épuiser financièrement dans une guerre d'attrition qu'elle ne peut gagner.
La stratégie russe semble précisément conçue pour exploiter cette faille : forcer l'adversaire à des dépenses exponentielles par rapport à l'investissement initial, jusqu'à rendre insoutenable le maintien d'un niveau de réactivité élevé sur l'ensemble du périmètre d'intervention.
Vers une adaptation doctrinale urgente
L'incident du 9 septembre 2025 doit servir de signal d'alarme. La supériorité technologique occidentale, si elle n'est pas accompagnée d'une adaptation tactique et économique, risque de se transformer en vulnérabilité systémique. Le développement rapide de systèmes anti-drones dédiés, moins coûteux et plus proportionnés à la menace, devient une priorité stratégique.
En effet, dans cette nouvelle forme de conflit asymétrique, l'excellence n'est plus seulement technique : elle doit aussi être économique, sous peine de voir l'équation financière pencher inexorablement du côté de l'agresseur.
Intégrer la difficile équation militaro-économique dans un conflit asymétrique
L'Ukraine a rapidement saisi cette problématique d'asymétrie des coûts dès les premiers mois du conflit et l'a transformée en pilier central de sa stratégie de défense. Comprenant qu'elle ne pouvait rivaliser avec la Russie en termes de volume d'équipements militaires conventionnels, Kiev a développé une approche militaro-économique révolutionnaire fondée sur la production massive de drones low-cost. Passant de quelques milliers d'unités en 2022 à plus de 4 millions de drones FPV prévus pour 2025, l'Ukraine a créé une filière industrielle entièrement nationale, capable de produire des appareils à 300-1200 euros pièce pour détruire des cibles valant plusieurs dizaines de millions d'euros. Cette stratégie d'inversion du rapport coût-efficacité s'est matérialisée spectaculairement lors d'opérations comme "Toile d'araignée" en juin 2025, où des drones ukrainiens de quelques milliers de dollars ont infligé 7 milliards de dollars de pertes à l'aviation stratégique russe. En intégrant dès 2022 cette logique de guerre d'usure économique dans sa planification militaire, l'Ukraine a non seulement compensé son infériorité numérique, mais créé un modèle de défense asymétrique qui force la Russie à repenser entièrement sa doctrine d'engagement, démontrant qu'une armée technologiquement agile, y compris sur le plan économique peut inverser les rapports de force traditionnels par l'innovation et l'optimisation des coûts. (24 à 32)
Contre attaquer des drones low-cost avec des moyens occidentaux a t'il vraiment du sens ?
Transposabilité de la réponse Ukrainienne aux partenariats industriels européens
Cette réussite à la fois tactique et stratégique ukrainienne soulève néanmoins une question fondamentale : dans quelle mesure cette approche low-cost peut-elle être transposée aux industriels européens de la défense et leurs alliances avec l'effort de guerre en Europe ? Si des groupes comme MBDA et Thales tentent d'adapter leurs modèles de production à cette nouvelle réalité – MBDA annonçant une capacité de 1000 drones One Way Effector par mois et Thales ciblant 1000 têtes militaires annuelles – la culture industrielle européenne reste profondément ancrée dans la logique de plateformes sophistiquées et coûteuses. Les partenariats émergents, comme celui de Renault avec l'industrie de défense ukrainienne pour assembler des drones sur place, suggèrent une prise de conscience : l'Europe ne peut plus se contenter de sa traditionnelle "course à la haute technicité" face à des adversaires maîtrisant la production de masse à bas coût. La transposition reste complexe car elle implique non seulement une révolution industrielle – passer d'une logique artisanale à une production de masse – mais aussi un changement doctrinal profond, acceptant que l'efficacité puisse parfois résider davantage dans la quantité que dans l'excellence technologique unitaire. (33 à 38)
Il ne faudrait pas, en effet que la résolution de la difficile équation militaro-économique de la guerre d'agression russe en Ukraine ne vienne contrebalancer les effets des sanctions économiques..
- Mehdi Khouli pour n816 Media
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#GuerreUkraine #ukraine #war #DronesMilitaires #GuerreAsymétrique #InnovationDéfense #StratégieMilitaire #IndustrieDeLaDéfense #CoûtsDeLaGuerre #press #media #presse #drone #militaroéconomique
Références.
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ZAPAD 2025 military exercises: a test or an escalation in Russia's hybrid war?
The Zapad-2025 exercises (Запад-2025, meaning “West” in Russian) are taking place from September 12 to 16, 2025, in Belarus and western Russia. These are the first exercises in this series since the large-scale invasion of Ukraine in February 2022, the previous ones dating back to September 2021. (1)(2)(3)(4)
These joint Russian-Belarusian military maneuvers officially involve around 13,000 military personnel, a significantly reduced number compared to the 200,000 participants in the Zapad 2021 exercises conducted in western Russia and southern Belarus. This reduction is due to the massive commitment of Russian forces in the Ukrainian conflict, with Moscow only able to deploy around 2,000 soldiers in Belarus. (5)(4) (6)
The exercises include several major strategic components: training in the use of nuclear weapons, exercises with the Oreshnik intermediate-range hypersonic missile system, air defense, defensive combat scenarios, withdrawal from incursions, and tactical air support. These maneuvers are part of a multinational framework involving more than twenty allied countries, including Belarus, Bangladesh, Burkina Faso, Congo, Mali, India, Iran, Niger, and Tajikistan. (4)(7)(5)
Geographical location, strategic provocations?
The Suwalki Corridor: NATO's Achilles' heel
The location of the Zapad-2025 exercises is of crucial strategic importance due to its proximity to the Suwalki Corridor, a strip of territory approximately 65 kilometers wide between Poland and Lithuania, located between the Russian enclave of Kaliningrad and Belarus. (8) (9)
This corridor is the only land route connecting the Baltic states (Lithuania, Latvia, Estonia) to the rest of NATO. Its hypothetical capture by Russian-Belarusian forces would completely isolate the Baltic states from the rest of the Atlantic Alliance, leaving only the Baltic Sea as a route of access, which is itself dominated by Kaliningrad's defense systems. (10)(8)
Kaliningrad: Russia's forward fortress
The location of the Kaliningrad enclave reinforces the provocative nature of these exercises. Described as the Kremlin's “unsinkable aircraft carrier” in the Baltic Sea, this region is home to the main base of the Russian Baltic Fleet in Baltiysk and Iskander tactical missiles with a range of 500 kilometers. (11) (10)
Kaliningrad is one of the most militarized regions in Europe, with approximately 25,000 military personnel stationed there. Its geographical position allows Moscow to control the situation in the Baltic Sea basin and influence European policies through its anti-access/area denial (A2/AD) capabilities. (12)(13)(10)
Parallels with the ZAPAD 2021 exercises that preceded the invasion of Ukraine
Towards a repeat or a dress rehearsal for the invasion?****
The Zapad 2021 exercises (September 10-15, 2021) are a worrying precedent directly linked to the invasion of Ukraine. Officially involving 200,000 military personnel, 760 pieces of equipment, and 15 ships, these maneuvers served as a cover for the deployment of forces that invaded Ukraine five months later. (14) (15)
US General Mark Milley, Chairman of the Joint Chiefs of Staff, confirmed that observations from Zapad 2021 helped US intelligence services predict the imminence of the Russian invasion of Ukraine. The scale, scope, composition, and duration of these exercises far exceeded previous ones. (14)
Moscow's repetitive modus operandi
Western analysts point out that the Zapad-2025 exercises, although smaller in scale, follow the same strategic pattern as their predecessors. They potentially serve as a cover for broader military preparations and allow Russia to expand its military presence in Belarus under the guise of exercises. (16)(17)
The increasing subordination of the Belarusian army to Russian military command, combined with the deployment of tactical nuclear weapons on Belarusian territory since 2023, is effectively transforming Belarus into a launch pad for Russian military-strategic objectives. (17)
Incidents foreshadowing military intervention?
Repeated violations of Polish airspace
The incident on September 10, 2025, represents a major escalation in tensions between Russia and the West. At least 19 Russian-made Shahed drones violated Polish airspace at 1:13 a.m., forcing the Polish Air Force and NATO forces to shoot down at least three aircraft.
Polish Prime Minister Donald Tusk called the intrusion an “act of aggression” and a “large-scale provocation.” For the first time since the start of the Ukrainian conflict, a NATO member directly engaged Russian military assets, marking a critical threshold. (20)(21)(22) (23)
Ukrainian President Volodymyr Zelensky emphasized that at least eight attack drones were headed for Poland, ruling out the possibility of an accident: “This was not just one ‘shahed’ that could be described as an accident, but at least eight strike drones headed for Poland.”(24) (25)
Sabotage of submarine cables in the Baltic Sea
The Baltic Sea has been the scene of multiple incidents of sabotage targeting critical Western infrastructure. Between November 2024 and February 2025, several submarine telecommunications cables were cut, including the BCS East-West Interlink and C-Lion1 links.(26)(27)
Western authorities suspect the Russian ghost fleet of being responsible for these acts of sabotage. In August 2025, Finnish authorities formally charged the crew members of the oil tanker Eagle S, suspected of dragging its anchor across the seabed to cut five submarine cables, causing tens of millions of euros in damage.(28) (29)
These incidents are part of a broader hybrid warfare campaign, with at least ten submarine cables damaged since 2022 in the region, seven of these cuts occurring between November 2024 and January 2025.(30)(31)
The Western response: border closures and activation of Article 4
Polish preventive measures
Faced with growing threats, Poland announced the complete closure of its border with Belarus as of midnight on September 11, 2025, including rail crossings. This decision follows the announcement of the Zapad-2025 exercises, described as “very aggressive” by Polish Prime Minister Donald Tusk.(32)(33)
Poland has maintained only two crossing points with Belarus since 2021, after closing most border crossings following the orchestrated influx of migrants. This new closure illustrates the continuing deterioration of relations between Warsaw and Minsk.(33)(34)
Activation of NATO Article 4
Following the airspace violations, Poland formally requested the activation of Article 4 of the North Atlantic Treaty, allowing for consultations with allies when a member feels its security is threatened. This move marks a significant diplomatic escalation in NATO-Russia relations. (35)
The Netherlands confirmed that its F-35 fighter jets had assisted Poland in intercepting Russian drones, demonstrating the Alliance's operational solidarity. NATO deployed Italian AWACS surveillance aircraft and in-flight refueling aircraft to the operation.(25)(20)
NATO counter-exercises
In response to the Zapad-2025 maneuvers, NATO is organizing parallel exercises involving approximately 40,000 troops from the Baltic countries and Poland. Lithuania is contributing 10,000 troops supported by 6,000 allied soldiers as part of the Thunder Strike exercise.(2)(6)(36)
Poland is simultaneously conducting the Iron Defender-25 exercise with more than 30,000 Polish and allied soldiers, demonstrating a deterrent capability superior in number to the forces deployed by the Russian Federation and its allies in Zapad-2025.(6)(37)
Testing Western defenses or preparing for aggression?
Recent incidents raise a fundamental strategic question: are airspace violations and destabilization operations genuine navigational errors or deliberate tests of Western defense capabilities?
Several factors support the strategic test theory:
Clear intent: The scale of the violations (19 drones simultaneously) and their direction toward Poland rule out the possibility of an accident. President Zelensky emphasized that these drones were deliberately “directed toward Poland.”(21)(20) (24)
Testing electronic warfare capabilities: These incursions allow Russia to assess Western reaction times, radar detection capabilities, and air defense systems without major escalation. (20)
Assessing Western resolve: As one Estonian expert noted, “By entering Polish airspace with attack drones, Russia is testing not only Poland but also the United States as NATO's main deterrent force.” (38)
Systematic hybrid warfare: These incidents are part of a coordinated hybrid warfare campaign including sabotage of critical infrastructure, cyberattacks, and disinformation, aimed at testing Western cohesion without crossing the threshold that would trigger a unified military response. (39) (40)
The gradual escalation of these calculated provocations reveals a Russian strategy aimed at normalizing violations of Western sovereignty while testing NATO's red lines. The Western response, while firm in the immediate term, will need to demonstrate sustained determination to deter future escalations in this hybrid war on the borders of the Atlantic Alliance.
It now remains to be seen whether the accumulation of Russian, Belarusian, and allied troops on Belarusian territory for these exercises will not lead to a buildup of troops on the Polish border after the exercises. Let us recall once again that this situation of troops amassed on Russia's western border following the Zapad-2021 exercises preceded the invasion the following year. As if on purpose, the 2021 exercises took place in September, four years ago, from September 10 to 16, almost to the day.
- Mehdi Khouli for n816 Media
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P.S. Rather than receiving unqualified acclaim for his foresight, former Milley found himself increasingly at odds with political leadership, particularly former (at that time) President Trump in September 2023. His career concluded under a cloud of political tension, ending his term as Chairman of the Joint Chiefs of Staff in September 2023, subsequently transitioning to academic roles. The vindication of his Zapad-2021 analysis was overshadowed by his contentious relationship with former (at that time) president Trump, and President Biden issuing him a preemptive pardon. 2025 Trump administration ordered the removal of his Pentagon portrait, followed by the suspension of his security clearance.
#press #media #EuropeanSecurity #NATOResponse #SuwalkiGap #Zapad2025 #poland #balticstates #kaliningrad
References
(1) pacsto.org/events/v-sentyabre-…
(2) defensenews.com/global/europe/…
(3) reuters.com/world/russia-belar…
(4) themoscowtimes.com/2025/08/12/…
(5) en.wikipedia.org/wiki/Zapad_20…
(6) nationalsecuritynews.com/2025/…
(7) indiatoday.in/world/story/indi…
(8) defensemagazine.com/article/th…
(9) https://en.wikipedia.org/wiki/Suwałki_Gap
(10) usni.org/magazines/proceedings…
(11) cna.org/our-media/indepth/2023…
(12) securityanddefence.pl/pdf-1056…
(13) eng.lsm.lv/article/features/co…
(14) en.wikipedia.org/wiki/Zapad_20…
(15) en.wikipedia.org/wiki/Prelude_…
(16) cepa.org/article/russias-zapad…
(17) dgap.org/en/research/publicati…
(18) en.wikipedia.org/wiki/Septembe…
(19) reuters.com/business/aerospace…
(20) independent.co.uk/news/world/e…
(21) euronews.com/2025/09/10/polish…
(22) reuters.com/business/aerospace…
(23) cnn.com/2025/09/09/europe/pola…
(24) dw.com/en/poland-hits-drones-i…
(25) dw.com/en/poland-calls-nato-me…
(26) en.wikipedia.org/wiki/2024_Bal…
(27) reuters.com/world/europe/swede…
(28) submarinenetworks.com/en/nv/in…
(29) carnegieendowment.org/research…
(30) jsis.washington.edu/news/balti…
(31) windward.ai/knowledge-base/und…
(32) themoscowtimes.com/2025/09/09/…
(33) reuters.com/world/europe/polan…
(34) reuters.com/world/europe/polan…
(35) kyivindependent.com/poland-ask…
(36) aa.com.tr/en/asia-pacific/lith…
(37) kyivindependent.com/poland-to-…
(38) news.sky.com/story/russian-dro…
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Exercices militaires Zapad-2025 : un test ou une escalade dans la guerre hybride menée par la Russie ?
Les exercices Zapad-2025 (Запад-2025, signifiant "Ouest" en russe) se déroulent du 12 au 16 septembre 2025 sur le territoire biélorusse ainsi que dans l'ouest de la Russie. Il s'agit des premiers exercices de cette série depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, les précédents datant de septembre 2021. (1)(2)(3)(4)
Ces manœuvres militaires conjointes russo-biélorusses impliquent officiellement environ 13 000 militaires, un nombre considérablement réduit par rapport aux 200 000 participants des exercices Zapad-2021 menés en leur temps dans l’ouest de la Russie et au sud de la Biélorussie. Cette réduction s'explique par l'engagement massif des forces russes dans le conflit ukrainien, Moscou ne pouvant déployer qu'environ 2 000 soldats en Biélorussie. (5)(4)(6)
Les exercices comprennent plusieurs composantes stratégiques majeures : entraînement à l'utilisation d'armes nucléaires, exercices avec le système de missiles hypersoniques Oreshnik de portée intermédiaire, défense aérienne, scénarios de combat défensif, repli d'incursions et soutien tactique aérien. Ces manœuvres s'inscrivent dans un cadre multinational avec la participation de plus de vingt pays alliés, incluant la Biélorussie, le Bangladesh, le Burkina Faso, le Congo, le Mali, l'Inde, l'Iran, le Niger et le Tadjikistan. (4)(7)(5)
Situation géographique, provocations stratégiques ?
Le corridor de Suwalki : talon d'Achille de l'OTAN
La localisation des exercices Zapad-2025 revêt une importance stratégique cruciale en raison de sa proximité avec le corridor de Suwalki, une bande de territoire d'environ 65 kilomètres entre la Pologne et la Lituanie, située entre l'enclave russe de Kaliningrad et la Biélorussie. (8)(9)
Ce corridor constitue la seule route terrestre reliant les pays baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie) au reste de l'OTAN. Sa capture hypothétique par les forces russo-biélorusses isolerait complètement les États baltes du reste de l'Alliance atlantique, ne laissant que la mer Baltique comme voie d'accès, elle-même dominée par les systèmes de défense de Kaliningrad. (10)(8)
Kaliningrad : la forteresse avancée de la Russie
La situation de l’enclave de Kaliningrad renforce le caractère provocateur de ces exercices. Décrite comme le "porte-avions insubmersible" du Kremlin en mer Baltique, cette région abrite la base principale de la flotte baltique russe à Baltiysk et des missiles tactiques Iskander d'une portée de 500 kilomètres. (11)(10)
Kaliningrad constitue l'une des régions les plus militarisées d'Europe avec environ 25 000 militaires stationnés. Sa position géographique permet à Moscou de contrôler la situation dans le bassin de la mer Baltique et d'influencer les politiques européennes par sa capacité de déni d'accès (A2/AD). (12)(13)(10)
Parallèles avec les exercices Zapad-2021 ayant précédé l'invasion de l'Ukraine
Vers une redite ou une répétition générale de l'invasion ?****
Les exercices Zapad-2021 (10-15 septembre 2021) constituent un précédent inquiétant directement lié à l'invasion de l'Ukraine. Impliquant officiellement 200 000 militaires, 760 pièces d'équipement et 15 navires, ces manœuvres ont servi de couverture pour le déploiement des forces qui ont envahi l'Ukraine cinq mois plus tard. (14)(15)
Le général américain Mark Milley, président du Joint Chiefs of Staff, a confirmé que les observations de Zapad-2021 ont aidé les services de renseignement américains à prédire l'imminence de l'invasion russe de l'Ukraine. L'ampleur, la portée, la composition et la durée de ces exercices dépassaient largement les précédents. (14)
Modus operandi répétitif de Moscou
Les analystes occidentaux soulignent que les exercices Zapad-2025, bien que de moindre envergure, suivent le même schéma stratégique que leurs prédécesseurs. Ils servent potentiellement de camouflage pour des préparatifs militaires plus larges et permettent à la Russie d'étendre sa présence militaire en Biélorussie sous couvert d'exercices. (16)(17)
La subordination croissante de l'armée biélorusse au commandement militaire russe, combinée au déploiement d'armes nucléaires tactiques sur le territoire biélorusse depuis 2023, transforme effectivement la Biélorussie en plateforme de lancement pour les objectifs militaro-stratégiques russes. (17)
Des Incidents précurseurs d'une intervention militaire ?
Violations répétées de l'espace aérien polonais
L'incident du 10 septembre 2025 constitue une escalade majeure dans les tensions russo-occidentales. Au moins 19 drones de type Shahed d'origine russe ont violé l'espace aérien polonais à 1h13 du matin, contraignant l'aviation polonaise et les forces de l'OTAN à abattre au moins trois appareils. (18)(19)
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a qualifié cette intrusion d'"acte d'agression" et de "provocation à grande échelle". Pour la première fois depuis le début du conflit ukrainien, un membre de l'OTAN a directement engagé des actifs militaires russes, marquant un franchissement de seuil critique. (20)(21)(22)(23)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné que au moins huit drones d'attaque étaient dirigés vers la Pologne, excluant l'hypothèse d'un accident : "Il ne s'agissait pas seulement d'un 'shahed' qui pourrait être qualifié d'accident, mais d'au moins huit drones de frappe dirigés vers la Pologne". (24)(25)
Sabotage des câbles sous-marins dans la mer Baltique
La mer Baltique a été le théâtre de multiples incidents de sabotage visant les infrastructures critiques occidentales. Entre novembre 2024 et février 2025, plusieurs câbles sous-marins de télécommunications ont été sectionnés, incluant les liaisons BCS East-West Interlink et C-Lion1. (26)(27)
Les autorités occidentales soupçonnent la flotte fantôme russe d'être responsable de ces actes de sabotage. En août 2025, les autorités finlandaises ont formellement inculpé les membres d'équipage du pétrolier Eagle S, suspecté d'avoir traîné son ancre sur le fond marin pour couper cinq câbles sous-marins, causant des dizaines de millions d'euros de dégâts. (28)(29)
Ces incidents s'inscrivent dans une campagne de guerre hybride plus large, avec au moins dix câbles sous-marins endommagés depuis 2022 dans la région, sept de ces coupures survenant entre novembre 2024 et janvier 2025. (30)(31)
La réponse occidentale : fermeture des frontières et activation de l'article 4
Mesures préventives polonaises
Face aux menaces croissantes, la Pologne a annoncé la fermeture complète de sa frontière avec la Biélorussie à compter du 11 septembre 2025 à minuit, incluant les traversées ferroviaires. Cette décision fait suite à l’annonce des exercices Zapad-2025 qualifiés de "très agressifs" par le Premier ministre polonais Donald Tusk. (32)(33)
La Pologne n'a maintenu que deux points de passage avec la Biélorussie depuis 2021, après avoir fermé la plupart des traversées frontalières suite à l'afflux orchestré de migrants. Cette nouvelle fermeture illustre la détérioration continue des relations entre Varsovie et Minsk. (33)(34)
Activation de l'article 4 de l'OTAN
Suite aux violations d'espace aérien, la Pologne a formellement demandé l'activation de l'article 4 du traité de l'Atlantique Nord, permettant des consultations avec les alliés lorsqu'un membre estime sa sécurité menacée. Cette démarche marque une escalade diplomatique significative dans les relations OTAN-Russie. (35)
Les Pays-Bas ont confirmé que leurs chasseurs F-35 avaient assisté la Pologne dans l'interception des drones russes, démontrant la solidarité opérationnelle de l'Alliance. L'OTAN a déployé des avions de surveillance AWACS italiens et des avions de ravitaillement en vol dans l'opération. (25)(20)
Contre-exercices de l'OTAN
En réponse aux manœuvres Zapad-2025, l'OTAN organise des exercices parallèles impliquant environ 40 000 soldats des pays baltes et de Pologne. La Lituanie contribue 10 000 militaires soutenus par 6 000 soldats alliés, dans le cadre de l'exercice Thunder Strike. (2)(6)(36)
La Pologne mène simultanément l'exercice Iron Defender-25 avec plus de 30 000 soldats polonais et alliés, démontrant une capacité de dissuasion supérieure en nombre aux forces déployées par la fédération de Russie et ses alliés dans ZAPAZ-2025. (6)(37)
Tester les défenses occidentales ou préparatifs d'agression ?
Les incidents récents soulèvent une question stratégique fondamentale : les violations d'espace aérien et les opérations de déstabilisation constituent-elles de véritables erreurs de navigation ou des tests délibérés des capacités de défense occidentales ?
Plusieurs éléments plaident en faveur de la thèse du test stratégique :
Intentionnalité manifeste : L'ampleur des violations (19 drones simultanés) et leur direction vers la Pologne excluent l'hypothèse de l'accident. Le président Zelensky a souligné que ces drones étaient "dirigés vers la Pologne" de manière délibérée. (21)(20)(24)
Test des capacités de guerre électronique : Ces incursions permettent à la Russie d'évaluer les temps de réaction, les capacités de détection radar et les systèmes de défense aérienne occidentaux sans escalade majeure. (20)
Évaluation de la résolution occidentale : Comme l'a noté un expert estonien, "En pénétrant dans l'espace aérien polonais avec des drones d'attaque, la Russie teste non seulement la Pologne mais aussi les États-Unis en tant que principale force de dissuasion de l'OTAN". (38)
Guerre hybride systématique : Ces incidents s'inscrivent dans une campagne coordonnée de guerre hybride incluant sabotage d'infrastructures critiques, cyberattaques et désinformation, visant à tester la cohésion occidentale sans franchir le seuil déclenchant une réponse militaire unifiée. (39)(40)
L'escalade progressive de ces provocations calculées révèle une stratégie russe visant à normaliser les violations de souveraineté occidentale tout en évaluant les lignes rouges de l'OTAN. La réponse occidentale, bien que ferme dans l'immédiat, devra démontrer une détermination durable pour dissuader de futures escalades dans cette guerre hybride aux frontières de l'Alliance atlantique.
Il reste maintenant à déterminer si l'accumulation de soldats russes, biélorusses et apparentés sur le territoire Biélorusse à l'occasion de ces exercices ne conduira pas à une accumulation de troupes à la frontière polonaise après les dits exercices, rappelons encore une fois que cette situation de troupes amassées à la frontière ouest de la Russie suite aux exercices Zapad-2021 avait précédé l'invasion de l'année suivante. Comme par un fait exprès, les exercices de 2021 ont eu lieu en septembre, il y a 4 ans, exactement du 10 au 16 Septembre, presque jour pour jour.
- Mehdi Khouli pour [b]n816 Media[/b].
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Post scriptum : plutôt que de recevoir des éloges sans réserve pour sa clairvoyance sur les exercices Zapaz-2021, l'ancien chef d'état-major Milley s'est retrouvé de plus en plus en désaccord avec les dirigeants politiques, notamment avec l'ancien (à l'époque) président Trump, en septembre 2023. Sa carrière s'est achevée dans un contexte de tensions politiques, marquant la fin de son mandat de président du Comité des chefs d'état-major en septembre 2023, avant qu'il ne se tourne vers le monde universitaire. La pertinence de son analyse sur l'exercice Zapad-2021 a été éclipsée par ses relations conflictuelles avec l'ancien (à l'époque) président Trump et par le pardon préventif que lui a accordé le président Biden. En 2025, la seconde administration Trump a ordonné le retrait de son portrait officiel du Pentagone, puis la suspension de son habilitation de sécurité.
#press #presse #media #zapad2025 #escalade #Corridorsuwalki #russie #bielorussie #otan #nato #securite #europe #pologne
Références
(1) pacsto.org/events/v-sentyabre-…
(2) defensenews.com/global/europe/…
(3) reuters.com/world/russia-belar…
(4) themoscowtimes.com/2025/08/12/…
(5) en.wikipedia.org/wiki/Zapad_20…
(6) nationalsecuritynews.com/2025/…
(7) indiatoday.in/world/story/indi…
(8) defensemagazine.com/article/th…
(9) https://en.wikipedia.org/wiki/Suwałki_Gap
(10) usni.org/magazines/proceedings…
(11) cna.org/our-media/indepth/2023…
(12) securityanddefence.pl/pdf-1056…
(13) eng.lsm.lv/article/features/co…
(14) en.wikipedia.org/wiki/Zapad_20…
(15) en.wikipedia.org/wiki/Prelude_…
(16) cepa.org/article/russias-zapad…
(17) dgap.org/en/research/publicati…
(18) en.wikipedia.org/wiki/Septembe…
(19) reuters.com/business/aerospace…
(20) independent.co.uk/news/world/e…
(21) euronews.com/2025/09/10/polish…
(22) reuters.com/business/aerospace…
(23) cnn.com/2025/09/09/europe/pola…
(24) dw.com/en/poland-hits-drones-i…
(25) dw.com/en/poland-calls-nato-me…
(26) en.wikipedia.org/wiki/2024_Bal…
(27) reuters.com/world/europe/swede…
(28) submarinenetworks.com/en/nv/in…
(29) carnegieendowment.org/research…
(30) jsis.washington.edu/news/balti…
(31) windward.ai/knowledge-base/und…
(32) themoscowtimes.com/2025/09/09/…
(33) reuters.com/world/europe/polan…
(34) reuters.com/world/europe/polan…
(35) kyivindependent.com/poland-ask…
(36) aa.com.tr/en/asia-pacific/lith…
(37) kyivindependent.com/poland-to-…
(38) news.sky.com/story/russian-dro…
Putin's hybrid war against Europe continues to escalate
While international attention focuses on faltering US-led efforts to broker a peace deal and end the Russian invasion of Ukraine, the Kremlin’s broader hybrid war against Europe continues to escalate, writes Maksym Beznosiuk.Peter Dickinson (Atlantic Council)
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One last point on the Trump-European Union “agreement,” or golf diplomacy.
n816 Media cannot resist sharing the latest from Malheurs Actuels (Actual Misfortunes), a satirical media outlet dedicated to ecological inaction that also has a social media presence on platforms like LinkedIn. Malheurs Actuels is famous for its covers, memes, and news briefs. It's similar to The Gorafi, but with a focus on environmental issues.
They promise that if reality exceeds fiction, they are not responsible—and (un)fortunately, this is increasingly the case.
For its front page on July 31, 2025, Malheurs Actuels must be starting to sense the winds of change, as evidenced by the fact that they have completely changed their name (to "Ouin-Ouin"). This cover recaps the moment when the "agreement" on customs duties was concluded (signed?) between the United States, represented by Donald Trump, and the European Union. This agreement was obtained practically under threat and establishes customs duties of 15% on European products entering the United States, among other provisions (though not aeronautical components). The aforementioned "agreement" also includes a commitment to allocate roughly US$1.1 trillion for investment in the US, with the objective of maintaining the right to sell European products there for a period of three years, including medical products.
It is important to note that European spending in the US includes several hundred billion dollars on fossil fuels. Preliminary estimates indicate that adhering to this amount will result in a substantial surge in greenhouse gas emission quotas. This issue has proven to be a point of contention in previous EU meetings, as member countries have struggled to reach a consensus on the matter.
It has also come to n816 Media attention that this so called "agreement" between Donald Trump and the European Union was concluded in the US president's private residence in Scotland (in Turnberry, in the south-west of Scotland), bypassing the local US consulate representation in Edinburgh, some 160 kilometers away. The legality of such an "agreement" is therefore called into question by these events, which may be indicative of either golf diplomacy or a procedural flaw.
This "agreement" is particularly regrettable because it does not include any concessions on the part of Europe, which has always been an ally of the United States. This is particularly unfortunate because Europe has the potential to balance the scales, given that digital services are not yet subject to any taxation in Europe because of fiscal optimisation of the Digital Service giants (GAFAM)
The hashtags #MalheursAcuels (#currentmisfortunes), #climateinaction, #ecologicalinaction, #satirical, #UnitedStates, #EuropeanUnion, #customsduties, and #tariffs refer to the current state of affairs concerning the trade relations between the United States and the European Union, as well as the potential impacts of additional customs duties and tariffs imposed by the Trump administration #donaldtrump. #satirical #press
n816 Media extend their best wishes to Malheurs actuels and hope that they continue to raise awareness about ecological inaction. May this noble mission be transformed into concrete action.
For further information, please visit malheursactuels.com
Mehdi Khouli
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Une dernière de Malheurs Actuels sur l'"accord" Trump Union Européenne, ou la diplomatie du golf.
Nous ne résistons pas au plaisir de vous partager la dernière de Malheurs Actuels, Le média parodique dédié à l'(in)action écologique paraissant aussi sur les réseaux sociaux, dont LinkedIn. Malheurs actuels est célèbre par ses couvertures, ses memes et ses brève, c'est un peu le Gorafi, mais en vert.
Si la réalité dépasse la fiction, ils promettent qu'ils n'en sont pas responsables, et heureusement, car c'est de plus en plus souvent le cas.
Pour sa une du 31 juillet 2025e, Malheurs Actuels doit commencer à sentir le vent venir, la preuve, ils ont carrément changé de nom (le "Ouin-Ouin"). cette couverture rappelle le moment où l'"accord" sur les droits de douane a été conclu (signé?) entre les Etats unis, représentés par de Donald Trump et l'Union Européenne, accord, obtenu pratiquement sous la menace, qui constitue en l'établissement de droits de douane d'un montant de 15% pour les produits européens entrant aux États Unis, entre autres (mais pas les composants aéronautiques). L'"accord" sus-cité consiste également un engagement à dépenser (plus qu'investir) quelques 1100 milliards de dollars états-uniens dans ce pays pour conserver le droit d'y vendre les produits européens sur une durée de 3 ans (y compris les produits médicaux).
Rappelons au passage que les dépenses européennes aux EU constituent entre autres en plusieurs centaines de milliards de dollars de produits fossiles. D'après des calculs très simples, ce montant, si il est respecté fera exploser les quotas d'émissions de gaz à effet de serre pourtant si difficilement conclus par les pays de l'Union les années précédentes.
Sinon, nous avons également remarqué, sur la forme que cet "accord" entre Donald Trump et l'Union Européenne a été conclu dans la résidence privée du dit président Etats Unien, en Ecosse (à Turnberry, dans le sud-ouest de l'Écosse), délaissant pour l'occasion le consulat des Etats-Unis à Edimbourg situé à quelques 160 kilomètres de là. Diplomatie du golf ou vice de forme ou pas, voilà qui ne manque pas d'interroger sur la légalité de la conclusion d'un tel "accord".
Un "accord" d'autant plus regrettable qu'il ne comporte aucune contre-partie du côté Européen, pourtant allié depuis toujours des Etats-Unis, Y compris sur les services numériques, ce qui pourrait pourtant équilibrer la donne, sachant que les services numériques échappent tout simplement à tout impôt en Europe.
Nous souhaitons tout le meilleur à Malheurs actuels, et souhaitons qu'ils portent haut la dénociation de l'inaction écologique. Puisse cette noble mission se transformer en actions concrètes.
malheursactuels.com/
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Mehdi Khouli
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